Les urbanistes de France ont enfin leur annuaire. Son objectif : fédérer une communauté professionnelle forte de 20 000 membres.
L’annuaire des urbanistes de France vise à faciliter les échanges,
créer du lien interpersonnel et développer des réseaux de sociabilité.
Cet outil favorisera les contacts entre les professionnels à l’échelle
nationale et régionale.
Porté par le CNJU depuis 2013, et conçu comme un réseau social, il
s’adresse à l’ensemble des urbanistes professionnels, quelque soit leur
âge, expérience et mode d’exercice (privé, public, parapublic)… sans
oublier les urbanistes enseignants-chercheurs.
Mais l’annuaire des urbanistes de France porte aussi une ambition vis
à vis de « l’extérieur » auprès des pouvoirs publics, des fédérations
d’employeurs et du service public de l’emploi :
– contribuer à une meilleure visibilité des qualifications
professionnelles des urbanistes (via des informations relatives à leurs
diplômes et établissements de formation) ;
– apporter une meilleure connaissance de leurs profils, missions et
compétences, et donc de l’évolution des pratiques professionnelles ;
– offrir des clés de lecture communes aux employeurs d’urbanistes et
aux établissements d’enseignement supérieur dans la perspective du
développement d’une offre de formation continue, levier majeur pour
faciliter les évolutions professionnelles.
Cet outil, totalement inédit, est indispensable pour permettre à la
profession de « se compter » et valoriser la grande diversité et toute
la richesse de nos métiers.
L’annuaire des urbanistes de France est un annuaire professionnel qui
s’inscrit en parfaite complémentarité avec les annuaires de diplômés.
Le CNJU ne peut qu’en encourager le développement, comme il l’a toujours
fait, afin de conforter ou impulser des dynamiques de réseaux entre les
diplômés, les employeurs et les équipes pédagogiques des Instituts
d’urbanisme et formations d’Enseignement supérieur en urbanisme et
aménagement.
Pour rejoindre le réseau, rendez-vous sur http://www.annuaire-urbanistes.fr
Carole ROPARS
Présidente du Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU)
Source : http://www.jeunes-urbanistes.fr/?p=3273
jeudi 14 juillet 2016
mardi 3 mars 2015
18 mars 2015 : Inauguration de l'Ecole d'Urbanisme de Paris, en présence de membres du Gouvernement
Mercredi 18 mars, à partir de 14h, aura lieu l’inauguration de l’Ecole d’Urbanisme de Paris (EUP), née de la réunion de l’Institut d’Urbanisme de Paris et de l’Institut Français d’Urbanisme (IFU) sur le site Universitaire de la Cité Descartes (Université Paris Est, à Marne-la-Vallée).
Seront présents Geneviève Fioraso, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche et Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité, en charge de l’urbanisme.
Deux tables rondes sont programmées sur les thèmes de « faire école en urbanisme aujourd’hui » et « l’Ecole d’Urbanisme de Paris dans le Grand Paris ».
Plus d’informations sur le site Internet de l’EUP : http://www.eup.fr/
Assemblée générale constitutive de l’association des diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris
A l’issue d’un cocktail (18h), aura lieu l’Assemblée générale constitutive d’une nouvelle association des diplômés : EUP Alumni.
Cette AG se déroulera dans les locaux de l’École d’Urbanisme de Paris, salle A017, Bâtiment Bienvenüe – Plot A 14-20, boulevard Newton Cité Descartes – Champs sur Marne 77454 Marne-La-Vallée cedex 2. Elle débutera à 19h.
Le futur réseau de diplômés réunira la communautés professionnelles des diplômés de l’IUP et de l’IFU et, par la suite, celle des diplômés de l’EUP.
Le BDE de l’EUP, Urba+, JINU (la Junior Conseil de l’IFU) et Urbi (association étudiante de l’IFU) lancent un appel commun à la mobilisation pour prendre part à la création du futur réseau de diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris : EUP Alumni.
L’enjeu ? L’animation du plus important réseau d’urbanistes diplômés : plus de 6000 diplômés en activité professionnelle.
Les objectifs du projet EUP ALUMNI :
1. Conduire des actions et projets dans le domaine de l’animation du réseau de l’École d’Urbanisme de Paris en favorisant les échanges entre les urbanistes membres de sa communauté professionnelle ;
2. Apporter une offre de services aux diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris pour l’orientation et de l’insertion professionnelle ;
3. Contribuer à la valorisation des compétences professionnelles développées par le réseau de l’Ecole d’Urbanisme de Paris (connaissances, expertises, savoir-faire, recherche-action, recherche scientifique et autres travaux) ;
4. Participer à la mise à jour de l’annuaire des étudiants et des diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris en liaison étroite avec les équipes administrative et pédagogique de l’établissement.
Inscrivez-vous pour débattre des projets de l’association :
Formulaire d’inscription > https://docs.google.com/forms/d/1ohc3iDjjuIkMCZXkqqFRWLmSi45B9UNoTdXJoe4ODjc/viewform
Le projet de statuts de l’association sera communiqué aux participants inscrits.
mercredi 28 janvier 2015
dimanche 16 novembre 2014
Vers la certification professionnelle des diplômes d'urbanisme
Sylvia Pinel, Ministre du Logement et de l’Egalité des territoires, a annoncé lors des Journées Mondiales de l’urbanisme, le 12 novembre 2014, la mise en place d’un groupe de travail sur la certification professionnelle des diplômes d’urbanisme. Cette annonce fait suite à sa précédente déclaration du 18 septembre aux Assises nationales de la qualification des urbanistes à La Défense. « Nous devons travailler sur la question d’un titre professionnel en tant que tel mais nous devons au préalable avancer sur la certification des diplômes » a déclaré la Ministre.
Une annonce qui répond positivement à la demande du Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU) de voir inscrire à l'agenda la démarche de certification professionnelle des diplômes d'urbanisme de niveau Master (Bac+5).
dimanche 2 novembre 2014
Marc Wiel (1940-2014)
J'ai appris ce dimanche matin avec tristesse la mort de Marc Wiel, urbaniste. Expert du lien urbanisme - mobilités, il nous aura beaucoup transmis.
dimanche 5 octobre 2014
Les urbanistes construisent leur avenir
Communiqué du Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU), du Syndicat des Nouveaux Urbanistes (SNU) et d’Urbanistes des Territoires (UT),
25 septembre 2014
Trois organisations adressent au gouvernement leurs propositions pour améliorer les conditions d’accès des urbanistes à la Fonction publique territoriale et reconnaître leurs compétences à leur juste valeur.
Différentes initiatives voient le jour en ce moment pour conforter la profession des urbanistes et renforcer leur positionnement au sein des secteurs public, parapublic et privé.
Réunissant plus de 1 000 membres au total, le Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU), le Syndicat des Nouveaux Urbanistes (SNU) et Urbanistes des Territoires (UT), ont choisi d’associer leurs énergies pour améliorer la vie quotidienne de tous les urbanistes salariés exerçant au sein des collectivités locales, du secteur parapublic (agences d’urbanisme) et de la consultance privée en assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO).
Afin d’améliorer les conditions d’accès des urbanistes à la Fonction publique territoriale et reconnaître leurs compétences à leur juste valeur au sein des collectivités locales, le SNU, UT et le CNJU proposent l’instauration d’une voie de recrutement spécifique des urbanistes diplômés via un « concours sur titre ». Ce mode d’accès à la Fonction publique est conditionné à la reconnaissance d’un Titre professionnel inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette option est extrêmement pertinente au regard de la spécificité de la mission que remplissent les urbanistes au sein de la maîtrise d’ouvrage publique. Elle impliquerait bien évidemment de définir les modalités d’intégration des urbanistes recrutés sur titre au sein de la Fonction publique territoriale : type de filière, cadre d’emploi, etc.
La voie d’un recrutement sur titre professionnel nécessitera au préalable la mise en place d’un processus de certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de niveau Master(Bac+5). Déjà en vigueur dans plusieurs pays européens, elle s’inscrit dans le processus initié par l’Office professionnel de qualification des urbanistes (OPQU). Elle permettrait même à la qualification OPQU de sortir renforcée dès lors qu’elle serait reconnue comme relevant du droit commun de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Il suffira d’amender le processus de qualification de l’OPQU en ce sens.
La déclaration de Sylvia Pinel, Ministre du Logement et de l’Egalité des territoires, le 18 septembre 2014 dans le cadre des Assises nationales de l’Office professionnel de qualification des urbanistes (OPQU), vient répondre positivement à la demande du CNJU, du SNU et d’UT d’inscrire prioritairement à l’agenda cette démarche de certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de niveau Bac+5 (voir propositions sur le sujet).
Ce processus devra nécessairement associer les représentants de la maîtrise d’ouvrage publique (associations de collectivités locales). C’est dans ce but que les trois organisations débattront le 24 octobre prochain à la FNAU avec les représentants des principaux employeurs d’urbanistes (20 000 professionnels en activité).
Télécharger la position commune et les propositions du SNU, d’UT et du CNJU :
http://www.jeunes-urbanistes.fr/wp-content/uploads/2014/09/Note-position-CNJU-UT-SNU-Acces-FPT-Validee_24092014.pdf
Le sens de la marche
L'AdCF fêtera la semaine prochaine à Lille ses 25 ans lors de la convention nationale de l'intercommunalité (la 25e). Ils étaient partis avec 40 districts que Marc CENSI avait réunis à Rodez en 1989. 25 ans plus tard, que de chemin parcouru... les recompositions territoriales sont profondes, les pouvoirs locaux considérablement remodelés.
samedi 13 septembre 2014
Un recrutement des urbanistes à deux vitesses dans la fonction publique territoriale
A lire dans la presse, l’article paru le 11 septembre 2014 dans la lettre d’information de La Gazette des Communes :
"Urbanistes : une enquête confirme un recrutement à deux vitesses", La Gazette des Communes, par Emmanuelle Chaudieu, 11 septembre 2014
Une étude inédite du Collectif national des jeunes urbanistes (CNJU), publiée en exclusivité sur le site Internet de La Gazette des Communes, montre, à partir de données collectées auprès des centres de gestion et de la FNCDG, à quel point les difficultés d’accès à l’emploi sont grandes pour les urbanistes, depuis que la spécialité « urbanisme, aménagement et paysage » du concours d’ingénieur leur a été fermée.
Voir l’article de La Gazette des Communes et la note du CNJU en libre téléchargement.
mercredi 10 septembre 2014
dimanche 15 juin 2014
Pour comprendre les vrais enjeux de la réforme ferroviaire (en 3 minutes)
Il aura fallu attendre une grève pour que l'on parle, sur les grandes ondes (TV, radios), de la réforme ferroviaire... Le projet de loi de cette réforme a pourtant été déposé le 16 octobre 2013 à l’Assemblée nationale. Et (pour l'instant) le traitement médiatique de ce sujet majeur est pour le moins affligeant. Le citoyen-électeur-contribuable sait-il que l'opérateur SNCF Mobilité aura la mainmise sur les gares alors qu'elle font partie du patrimoine de la Nation? Le bon sens et le respect du droit de la concurrence imposeraient que ce soit SNCF Réseau qui en assure le contrôle (l'actuel RFF), et pas l'opérateur SNCF mobilité.
Une décennie après la régionalisation des TER, quelle place est véritablement accordée aux collectivités locales dans le système ferroviaire ? Pour les associations de collectivités, un des enjeux majeurs serait justement de réintégrer les gares dans le patrimoine de la Nation. C'est ce qu'expliquait en décembre 2013 David Herrgott, chargé d’études secteur ferroviaire au Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART) dans ce limpide article paru dans le mensuel de l'AdCF, Intercommunalités (cf. pages 2 et 3).
> Retrouver l'article en intégralité : http://www.adcf.org/files/MAG-INTERCO/184-131204-V2.pdf
> Retrouver le dossier législatif sur le site Internet de l'Assemblée nationale
Une décennie après la régionalisation des TER, quelle place est véritablement accordée aux collectivités locales dans le système ferroviaire ? Pour les associations de collectivités, un des enjeux majeurs serait justement de réintégrer les gares dans le patrimoine de la Nation. C'est ce qu'expliquait en décembre 2013 David Herrgott, chargé d’études secteur ferroviaire au Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART) dans ce limpide article paru dans le mensuel de l'AdCF, Intercommunalités (cf. pages 2 et 3).
Verbatim
"Le projet de loi confie à SNCF Mobilités la gestion des gares et des infrastructures de services qui, selon l’avis de l’Autorité de la concurrence du 4 octobre 2013, revêtent toutes les caractéristiques d’une infrastructure essentielle dont l’accès doit être garanti de façon non discriminatoire et transparente pour les entreprises ferroviaires et également à l’échelle des pôles urbains, au regard de la diversification des activités de l’opérateur historique sur le marché de l’intermodalité. Le transfert au GIU de Gares & Connexions, filiale de la SNCF, permettrait notamment de garantir la neutralité concurrentielle des infrastructures ferroviaires et des services, ou encore d’unifier le patrimoine et le foncier du (futur) groupe public ferroviaire industriel et intégré (GPFII). La gouvernance des gares n’est également pas remise en question par le projet de loi, alors même que le "décret gares" ne satisfait ni les autorités organisatrices de transport urbain, ni les Régions".
> Retrouver le dossier législatif sur le site Internet de l'Assemblée nationale
lundi 9 juin 2014
Le CNJU poursuit son "Tour de France" de l'insertion professionnelle des urbanistes
Après Strasbourg et Lille, le CNJU poursuit son Tour de France de l'insertion professionnelle des urbanistes. Prochaines étapes : Toulouse (27 juin), Aix-en-Provence (27 septembre) et Paris (24 octobre)
> En savoir plus
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dimanche 8 juin 2014
Les jeunes urbanistes de France et les Instituts d'urbanisme / formations supérieures en aménagement du territoire, alliés pour l'insertion professionnelle des jeunes diplômés
Vous êtes sorti(e) diplômé(e) en 2011, 2012 ou 2013 d’un Master en urbanisme et aménagement du territoire? Répondez à l'enquête CNJU / APERAU
Le Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU) et l’association pour la promotion de l’enseignement et de la recherche en aménagement et urbanisme (APERAU) ont décidé de s’associer pour conduire la 3e édition de l’enquête nationale sur l’insertion professionnelle des jeunes urbanistes.
L’objectif est de renforcer la veille stratégique commune des deux associations et des établissements d’Enseignement supérieur (Institut d’urbanisme, responsables de Masters) dans le domaine de l’insertion professionnelle.
Cette nouvelle enquête s’adresse aux titulaires d’un diplôme en urbanisme de niveau Master obtenu en 2011, 2012 ou 2013 (année de sortie du cursus).
Source : http://www.jeunes-urbanistes.fr/?p=2541
Accéder au questionnaire de l’enquête en ligne :
https://docs.google.com/forms/d/1H-cF9rT1QIKrI0MctHCUP9OGPVagCqao9U5LRKdJHxM/viewform
> Retrouver les résultats des deux premières éditions
> En savoir plus sur les actions du CNJU en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes urbanistes
mardi 3 juin 2014
Les urbanistes de France s'unissent : le mouvement du 22 mai 2014
Communiqué du CNJU, d’UT et du SNU, 23 mai 2014
Le 22 mai 2014, à Paris, Bernard Lensel, président de l’association Urbanistes des territoires (UT), François Favard, président du Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU), et Dominique Musslin, président du Syndicat des Nouveaux Urbanistes (SNU), ont signé une résolution commune pour le rassemblement de la profession des urbanistes (photo).
A l’heure de la mise en œuvre de la loi ALUR et de la réforme territoriale, les trois organisations souhaitent rappeler le rôle essentiel des urbanistes dans la définition des stratégies territoriales et l’élaboration des politiques publiques locales.
Associées dans le cadre de la préparation de la loi ALUR et auditionnées en 2013 à l’Assemblée nationale lors de son examen au Parlement, les trois organisations continuent de plaider pour un renforcement de la maîtrise d’ouvrage publique de l’urbanisme. A cet égard, UT, le CNJU et le SNU souhaitent alerter les pouvoirs publics sur la nécessité de mobiliser les compétences professionnelles des urbanistes.
Fédérant au total plus de 1300 adhérents, le CNJU, UT et le SNU souhaitent faire de la profession des urbanistes une branche professionnelle à part entière.
Pour les trois organisations, 3 priorités doivent être mises à l’agenda pour consolider la profession :
- La certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de l’Enseignement supérieur (niveau Master) ;
- La reconnaissance des compétences et des qualifications (diplômes de niveau Bac+5) des urbanistes exerçant dans le secteur public territorial ;
- Une protection sociale commune en matière de droit du travail pour les urbanistes bénéficiant d’un contrat de travail de droit privé.
> En savoir plus sur le site Internet du CNJU
Les urbanistes de France s’unissent.
A l’heure de la mise en œuvre de la loi ALUR et de la réforme territoriale, les trois organisations souhaitent rappeler le rôle essentiel des urbanistes dans la définition des stratégies territoriales et l’élaboration des politiques publiques locales.
Associées dans le cadre de la préparation de la loi ALUR et auditionnées en 2013 à l’Assemblée nationale lors de son examen au Parlement, les trois organisations continuent de plaider pour un renforcement de la maîtrise d’ouvrage publique de l’urbanisme. A cet égard, UT, le CNJU et le SNU souhaitent alerter les pouvoirs publics sur la nécessité de mobiliser les compétences professionnelles des urbanistes.
Fédérant au total plus de 1300 adhérents, le CNJU, UT et le SNU souhaitent faire de la profession des urbanistes une branche professionnelle à part entière.
Pour les trois organisations, 3 priorités doivent être mises à l’agenda pour consolider la profession :
- La certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de l’Enseignement supérieur (niveau Master) ;
- La reconnaissance des compétences et des qualifications (diplômes de niveau Bac+5) des urbanistes exerçant dans le secteur public territorial ;
- Une protection sociale commune en matière de droit du travail pour les urbanistes bénéficiant d’un contrat de travail de droit privé.
> En savoir plus sur le site Internet du CNJU
vendredi 9 mai 2014
Le CNJU poursuit son tour de France de l'insertion professionnelle des urbanistes
Le CNJU organise à Lille, avec l’appui d’ENVAR (Association des diplômés et étudiants de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Lille), une rencontre le vendredi 16 mai 2014 sur le thème de « L’insertion professionnelle des urbanistes : orientation, formations et mise en réseau des diplômés ».
Accueillie à la Maison de l’Architecture et de la Ville de Nord Pas de Calais (MAV) de 14h à 17h, cette rencontre fera dialoguer urbanistes professionnels et enseignants-chercheurs en urbanisme et aménagement du territoire.
Le débat sera particulièrement nourri par la présentation des résultats de la deuxième enquête nationale sur l’insertion professionnelle des urbanistes diplômés, réalisée par le CNJU en 2012.
Avec :
Annette Groux, directrice de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Lille (IAUL), Professeur des Universités
François Favard, président du CNJU, chef du service prospective et organisation des territoires au conseil général du Val de Marne
Bastien Lainé, secrétaire du CNJU, chargé de mission à Urbanis
Dominique Musslin, président du Syndicat des Nouveaux Urbanistes (SNU), directeur de l’agence d’urbanisme et de développement du Pays de Montbéliard
Amandine Sors, urbaniste conseil, service planification urbaine, Lille Métropole communauté urbaine
William Ten Have Dallinga, vice-président de l’association ENVAR, vice-président du CNJU délégué au Réseau professionnel, chargé de mission à la Direction des transports du Conseil régional de Picardie
Animation : Olivier Crépin, délégué général du CNJU
mercredi 30 avril 2014
Nouveau projet de loi de décentralisation : les Propositions de l’AdCF avant la transmission du texte en Conseil d'Etat
Le conseil d’administration et le conseil d’orientation de l’AdCF se réuniront le 14 mai autour d’un ordre du jour chargé. L’analyse des récentes élections locales (nouveaux exécutifs communautaires, influence du scrutin direct « fléché »…), la réduction programmée des dotations de l’Etat à hauteur de 11 milliards d’ici 2017 et nouvelles orientations de réforme de l’organisation territoriale française constitueront les principaux thèmes d’échanges. Les instances nationales de l’AdCF analyseront dans le détail les différentes dispositions du projet de loi (transmis au Conseil d’Etat) à l’aune des propositions de l’association remises au gouvernement au mois de mars).
vendredi 24 janvier 2014
lundi 30 décembre 2013
Compétitivité française : L’OCDE plaide pour des stratégies locales d’innovation et de croissance
Dans un rapport publié au début du mois de novembre sur la compétitivité de l’économie française, l’OCDE formule de nombreuses préconisations, pour certaines déjà présentes dans son examen territorial de la France paru il y a deux ans, mais plus inédites pour d’autres. Aux côtés des propositions visant à stimuler l’innovation, retrouver des gains de productivité, augmenter le taux d’emploi des jeunes et des cadres, accroître la concurrence au sein des secteurs de l’énergie, des transports… l’OCDE se penche également sur l’organisation territoriale française en vue de « tirer meilleur parti de la décentralisation » et d’adapter les politiques publiques à la diversité des territoires. Elle appelle également au renforcement des responsabilités de l’intercommunalité en matière de logement et d’urbanisme, mais aussi de coordination locale des politiques de l’emploi.
> En savoir plus
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L’Institut de l’entreprise formule quinze recommandations pour de nouvelles alliances stratégiques entre collectivités et entrepreneurs
Sous le titre « Entreprises et territoires : pour en finir avec l’ignorance mutuelle », un récent rapport de l’Institut de l’entreprise, issu d’une commission de ce « think tank » présidée par Antoine Frérot (PDG de Veolia), appelle au renforcement du rôle de « catalyseurs » des élus locaux et à une nouvelle gouvernance économique des territoires. Le rapport formule quinze recommandations susceptibles d’intéresser les élus communautaires et leurs collaborateurs.
> En savoir plus en retrouvant l'article de l'AdCF
> En savoir plus en retrouvant l'article de l'AdCF
Avenir des maisons de l’emploi : les associations de collectivités locales plaident pour une année de transition en 2014
Des élus de l’AdCF, de l’AMGVF et du réseau de l’Alliance Villes Emploi (AVE) ont pris part à une réunion de concertation jeudi 5 décembre à la Direction générale de l’emploi et de la formation professionnelle (DGEFP) pour évoquer la consolidation des missions et des financements des Maisons de l’emploi, suite à la coupe brutale des crédits d’Etat programmée par le projet de loi de Finances pour 2014.
> En savoir plus sur le site de l'AdCF
> En savoir plus sur le site de l'AdCF
Projet de loi de réforme ferroviaire : l’autorité de la concurrence souhaite que les gares soient transférées au futur gestionnaire des infrastructures.
Dans son avis transmis au gouvernement le 4 octobre 2013 sur le projet de réforme ferroviaire, l'Autorité de la concurrence juge insuffisante l'indépendance du futur gestionnaire des infrastructures, SNCF Réseau, vis-à-vis de l'opérateur historique SNCF. L’autorité administrative indépendante regrette que le périmètre de compétence de SNCF Réseau se limite au réseau ferré national et recommande que les gares et les infrastructures de services lui soient également transférées.
Les commentaires de l'AdCF :
"Alors que les réseaux de transports collectifs urbains connaissent une modernisation accélérée, leur interconnexion avec les réseaux inter-urbains et notamment les TER sera l’une des clefs décisives des politiques de déplacements de demain. La question de la gestion des gares et des pôles d’échanges, dont le développement est programmé avec les nombreux projets en cours de lignes de transports collectifs en site propre, est un enjeu majeur pour les collectivités locales : pour la programmation des pôles d’échanges multimodaux, qui relève directement des compétences des autorités organisatrices de transport (PDU) ou l’action foncière aux abords des gares (libération de terrains à bâtir, mutabilité des fonctions urbaines ou préservation de la vocation logistique).
A l’instar du GART et de la FNAU, l’AdCF a plaidé pour des contrats de gares permettant de définir la responsabilité des acteurs sur le principe du « qui paie, décide ». Il convient à ce titre de distinguer les prérogatives de gestion de la gare de celles qui portent sur l’aménagement de son environnement urbain.
Dans le but de parvenir à une nouvelle gouvernance de ces infrastructures majeures pour l’organisation des politiques intermodales, le GART, l’AdCF et l’ARF avaient demandé en 2012 au Gouvernement de réécrire le décret n° 2012-70 du 20 janvier 2012 relatif aux gares de voyageurs et aux autres infrastructures de services du réseau ferroviaire afin que les collectivités locales (régions et agglomérations en tête) soient étroitement associées à cette gouvernance.
Pour avoir demandé que soit mis en chantier le plus rapidement possible la réalisation des schémas régionaux d’intermodalité dont les gares seront des pièces maîtresse, l’AdCF estime que celles-ci doivent être réintégrées dans le patrimoine de la Nation à l’occasion de l’examen parlementaire du projet de loi de réforme ferroviaire."
> Retrouver l'article de l'AdCF
Les commentaires de l'AdCF :
"Alors que les réseaux de transports collectifs urbains connaissent une modernisation accélérée, leur interconnexion avec les réseaux inter-urbains et notamment les TER sera l’une des clefs décisives des politiques de déplacements de demain. La question de la gestion des gares et des pôles d’échanges, dont le développement est programmé avec les nombreux projets en cours de lignes de transports collectifs en site propre, est un enjeu majeur pour les collectivités locales : pour la programmation des pôles d’échanges multimodaux, qui relève directement des compétences des autorités organisatrices de transport (PDU) ou l’action foncière aux abords des gares (libération de terrains à bâtir, mutabilité des fonctions urbaines ou préservation de la vocation logistique).
A l’instar du GART et de la FNAU, l’AdCF a plaidé pour des contrats de gares permettant de définir la responsabilité des acteurs sur le principe du « qui paie, décide ». Il convient à ce titre de distinguer les prérogatives de gestion de la gare de celles qui portent sur l’aménagement de son environnement urbain.
Dans le but de parvenir à une nouvelle gouvernance de ces infrastructures majeures pour l’organisation des politiques intermodales, le GART, l’AdCF et l’ARF avaient demandé en 2012 au Gouvernement de réécrire le décret n° 2012-70 du 20 janvier 2012 relatif aux gares de voyageurs et aux autres infrastructures de services du réseau ferroviaire afin que les collectivités locales (régions et agglomérations en tête) soient étroitement associées à cette gouvernance.
Pour avoir demandé que soit mis en chantier le plus rapidement possible la réalisation des schémas régionaux d’intermodalité dont les gares seront des pièces maîtresse, l’AdCF estime que celles-ci doivent être réintégrées dans le patrimoine de la Nation à l’occasion de l’examen parlementaire du projet de loi de réforme ferroviaire."
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