mardi 3 mars 2015
18 mars 2015 : Inauguration de l'Ecole d'Urbanisme de Paris, en présence de membres du Gouvernement
Mercredi 18 mars, à partir de 14h, aura lieu l’inauguration de l’Ecole d’Urbanisme de Paris (EUP), née de la réunion de l’Institut d’Urbanisme de Paris et de l’Institut Français d’Urbanisme (IFU) sur le site Universitaire de la Cité Descartes (Université Paris Est, à Marne-la-Vallée).
Seront présents Geneviève Fioraso, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche et Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité, en charge de l’urbanisme.
Deux tables rondes sont programmées sur les thèmes de « faire école en urbanisme aujourd’hui » et « l’Ecole d’Urbanisme de Paris dans le Grand Paris ».
Plus d’informations sur le site Internet de l’EUP : http://www.eup.fr/
Assemblée générale constitutive de l’association des diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris
A l’issue d’un cocktail (18h), aura lieu l’Assemblée générale constitutive d’une nouvelle association des diplômés : EUP Alumni.
Cette AG se déroulera dans les locaux de l’École d’Urbanisme de Paris, salle A017, Bâtiment Bienvenüe – Plot A 14-20, boulevard Newton Cité Descartes – Champs sur Marne 77454 Marne-La-Vallée cedex 2. Elle débutera à 19h.
Le futur réseau de diplômés réunira la communautés professionnelles des diplômés de l’IUP et de l’IFU et, par la suite, celle des diplômés de l’EUP.
Le BDE de l’EUP, Urba+, JINU (la Junior Conseil de l’IFU) et Urbi (association étudiante de l’IFU) lancent un appel commun à la mobilisation pour prendre part à la création du futur réseau de diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris : EUP Alumni.
L’enjeu ? L’animation du plus important réseau d’urbanistes diplômés : plus de 6000 diplômés en activité professionnelle.
Les objectifs du projet EUP ALUMNI :
1. Conduire des actions et projets dans le domaine de l’animation du réseau de l’École d’Urbanisme de Paris en favorisant les échanges entre les urbanistes membres de sa communauté professionnelle ;
2. Apporter une offre de services aux diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris pour l’orientation et de l’insertion professionnelle ;
3. Contribuer à la valorisation des compétences professionnelles développées par le réseau de l’Ecole d’Urbanisme de Paris (connaissances, expertises, savoir-faire, recherche-action, recherche scientifique et autres travaux) ;
4. Participer à la mise à jour de l’annuaire des étudiants et des diplômés de l’Ecole d’Urbanisme de Paris en liaison étroite avec les équipes administrative et pédagogique de l’établissement.
Inscrivez-vous pour débattre des projets de l’association :
Formulaire d’inscription > https://docs.google.com/forms/d/1ohc3iDjjuIkMCZXkqqFRWLmSi45B9UNoTdXJoe4ODjc/viewform
Le projet de statuts de l’association sera communiqué aux participants inscrits.
samedi 19 octobre 2013
Dossier spécial "24e convention de l'AdCF"
> Retrouver le dossier sur le site de l'AdCF
samedi 20 juillet 2013
Projet de loi décentralisation n°1 : des avancées importantes confirmées par les députés
Le projet de loi amendé par les députés (sur la base du texte adopté par le sénat le 6 juin dernier) contient d'importantes avancées, notamment pour :
- l'institution des trois métropoles à statut particulier de Paris, Lyon, Aix-Marseille ;
- la couverture intégrale du territoire national en intercommunalités à fiscalité propre, en mettant fin à la dérogation de la loi RCT de 2010 concernant la Ville de Paris et des trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val de Marne) ;
- l'affirmation de métropoles de droit commun dans les autres capitales régionales et aires urbaines de plus de 650 000 habitants ;
- l'élection en 2020 d'une partie des futurs conseillers métropolitains au suffrage universel direct dans le cadre d'un scrutin métropolitain spécifique (l'élection directe des conseillers communautaires et métropolitains en mars 2014 par les citoyens ayant lieu dans le cadre du scrutin municipal par "fléchage" sur le même bulletin de vote).
- la création d'un Haut conseil des territoires ;
- le renforcement de l'intégration communautaire en permettant aux communautés de communes d'exercer désormais 3 compétences optionnelles au lieu d'une seule et de simplifier le mode de définition de l'intérêt communautaire ;
- l'intégration, dès ce premier opus législatif, de la disposition prévoyant l'élaboration dans chaque région d'un schéma régional de l'intermodalité élaboré en concertation avec l'ensemble des autorités organisatrices de transport ;
- et, last but not least, la dépénalisation et la décentralisation du stationnement payant de surface, réforme majeure pour les politiques locales de déplacements qui avait été votée à l'unanimité le 6 juin dernier par le sénateurs lors de la première lecture du texte par la Haute assemblée.
> Voici le texte résultant des délibérations de l’Assemblée nationale à l’issue de la troisième séance du 19 juillet 2013 mis en ligne sur son site Internet : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta-pdf/1216-p.pdf
dimanche 30 juin 2013
Les positions de l’AdCF sur la gouvernance du Grand Paris
Le président de l'Assemblée des Communautés de France (AdCF), Daniel Delaveau, et Estelle Grelier, vice-présidente de l’AdCF, ont été auditionnés par le rapporteur Olivier Dussopt le mardi 25 juin 2013, dans le cadre d’une audition commune avec les représentants de l’ACUF et de l’AMGVF consacrée au projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles. Une audition au cours de laquelle l’AdCF a exprimé son souhait de voir l’Assemblée nationale réintroduire des dispositions pour achever la carte de l’intercommunalité en Ile-de-France, réintégrer dès le premier texte la création du Haut conseil des territoires, donner davantage de cohérence aux missions de « chefs de file » en rationalisant le nombre de schémas régionaux, renforcer les avancées institutionnelles attendues du nouveau statut prévu pour les métropoles.
Voici les positions de l’AdCF sur la gouvernance du Grand Paris extraites de la note adressée aux députés avant le débat du projet de loi en commission des lois à partir du 1er juillet 2013 : http://www.adcf.org/files/Reaction-AdCF-PJL-MAP-et-metropole-26062013.pdf
Les positions de l’AdCF sur l’Ile-de-France et le Grand Paris
Depuis 2009, l’AdCF a appelé à l’achèvement de la carte de l’intercommunalité en Ile-de-France, y compris en première couronne, en plaidant pour la constitution de communautés « consistantes » et ambitieuses dans leur périmètre (cf. sa prise de position de mars 2009).
L’AdCF proposait également que ces intercommunalités se confédèrent, avec la Ville de Paris, à l’échelle de l’unité urbaine au sens INSEE (c’est-à-dire les plus de 400 communes qui forment la « zone dense » agglomérée) à travers un outil de coordination de type syndicat mixte pour porter l’expression du « Grand Paris » et dialoguer avec les différentes autorités régionales (conseil régional, préfecture de région, agences, STIF, SGP…) ou départementales.
L’AdCF a constaté que de considérables progrès ont été déjà apportés ces dernières années à la carte intercommunale francilienne tant en termes de couverture que de rationalisation (fusions, création de GPSO et d’Est Ensemble…). Les ambitions initiales du projet de loi méritaient ainsi d’être soutenues pour aller plus loin et doter notre région capitale d’une organisation territoriale plus efficace et plus solidaire. L’AdCF a officiellement déploré, par voie de communiqué de presse, la suppression par le Sénat de toutes les dispositions relatives à l’Ile-de-France. Elle souhaite que de nouvelles perspectives soient tracées par l’Assemblée nationale, en reprenant l’esprit du projet initial mais tout en apportant certains amendements.
REINTEGRER LE PRINCIPE DE L’ACHEVEMENT DE LA CARTE INTERCOMMUNALE DANS LES DEPARTEMENTS DE PREMIERE COURONNE
L’AdCF a souscrit à l’objectif de constituer des intercommunalités de périmètres ambitieux en première couronne (92, 93, 94) soit à travers le seuil de 300 000 habitants et/ou un nombre minimal de communes réunies (à définir mais a minima de 5 ou 6). Pour atteindre cet objectif, la réalisation d’un schéma inter-départemental, tel que proposé par la commission des lois du Sénat, au sein d’une commission réunissant des délégués des 3 CDCI concernées, est une bonne idée à réintroduire. La création d’une commission régionale, telle que l’envisageait le projet initial du gouvernement, était manifestement trop complexe (près de 350 membres selon les calculs AdCF).
Il est proposé de laisser les départements de deuxième couronne renouveler leurs SDCI en 2015 dans le cadre du droit commun, tel que la loi RCT du 16 décembre 2010 le prévoit déjà.
CREATION D’UN ETABLISSEMENT PUBLIC DU GRAND PARIS
L’AdCF déplore la suppression par le Sénat des dispositions prévues pour organiser un établissement public du Grand Paris. Dans le prolongement des travaux conduits au sein du syndicat mixte Paris métropole, une opportunité existe pour faire progresser la gouvernance du Grand Paris en l’appuyant sur des intercommunalités fortes et un outil de coordination avec la ville de Paris. L’AdCF plaide par conséquent pour la réintroduction du principe de création de cet établissement public, le cas échéant par transformation de l’actuel syndicat mixte Paris métropole.
L’AdCF souhaite au demeurant que soient mieux clarifiées les responsabilités respectives des futures intercommunalités et de l’établissement public.
Elle plaide pour :
- des intercommunalités dotées de véritables compétences opérationnelles en matière d’aménagement et d’urbanisme (action foncière, rénovation urbaine, etc.), de logement, de développement et de gestion des mobilités de proximité ;
- un établissement public métropolitain, de type « pôle métropolitain » (syndicat mixte), fédérant ses membres autour d’une stratégie partagée et de missions de coordination.
L’établissement public doit aider à « territorialiser » les stratégies régionales (SDRIF, PDU-IF, SRCAE…), organiser la répartition des efforts entre ses membres (cf. logement) mais ne doit pas devenir une nouvelle institution de gestion intercalée entre la région, les conseils généraux et les intercommunalités.
L’AdCF a ainsi plaidé pour que soit mieux précisée l’articulation de la compétence logement des futures intercommunalités par rapport à celle qu’il était envisagé par le gouvernement de confier à l’établissement public de la métropole. En prévoyant la réalisation s’un schéma régional du logement, mais aussi d’un schéma métropolitain tout en préservant les PLH des communautés, le projet de loi initial était marqué d’une certaine complexité.
L’urgence de la question du logement en Ile-de-France milite pour un dispositif plus réactif, capable de s’appuyer sur les intercommunalités existantes et celles susceptibles de se constituer dès 2016.
L’AdCF considère qu’il sera plus efficace de confier à ces intercommunalités et à la Ville de Paris les compétences opérationnelles liées à la délégation des aides à la pierre sur le fondement de leurs PLH (dont le préfet valide l’ambition après avis du comité régional de l’habitat). La constitution de grandes intercommunalités dans l’unité urbaine de l’Ile-de-France perdrait une partie de son intérêt si ne leur était pas pleinement confiée la politique de l’habitat, en lien avec leurs compétences d’aménagement de l’espace et d’urbanisme (PLU ou schéma de secteur), et de développement économique.
Un rôle devrait leur être également confié en matière d’organisation des mobilités urbaines de proximité, à travers les plans locaux de déplacement (PLD) chargés de décliner le plan de déplacement urbain de la région Ile-de-France (PDUIF). L’AdCF souhaite que le STIF s’appuie davantage sur des autorités organisatrices de proximité (AOP) pour organiser les déplacements de courte distance (desserte fine des zones d’activité, transport à la demande) et les modes actifs (mise en accessibilité, aménagement des continuités piétonnes et cyclables).
Le rôle de l’établissement public métropolitain en matière de logement doit être pour l’essentiel un rôle de coordination et d’appui de ses membres dans leur effort de territorialisation au niveau des communes des objectifs quantitatifs fixés dans un schéma (ou plan régional) déclinant les objectifs du SRIF.
Ce schéma régional, élaboré par la région en lien avec le préfet de région (qui est l’autorité délégante des aides à la pierre et garante du DALO), pourrait comprendre obligatoirement un volet métropolitain co-produit avec l’établissement public. Une telle option réduira la superposition de documents de planification, la lourdeur des procédures et les risques contentieux.
De même, l’AdCF considère que les intercommunalités de plus de 50 000 habitants ayant l’obligation de réaliser un plan climat énergie territorial à leur échelle, il n’est pas souhaitable de prévoir un Plan climat métropolitain superposé (comme le prévoyait le projet de loi initial). Il pourrait en revanche être utile de lui confier un rôle de coordination des PCET, de soutien à leur mise en oeuvre (à travers la constitution d’outils de maîtrise d’oeuvre ou d’ouvrage mutualisés de type sociétés publiques locales) et de contribution au volet métropolitain du schéma régional climat, air, énergie (SRCAE).
L’établissement public métropolitain aura également un rôle essentiel à jouer en matière de réflexion prospective et d’animation économique pour incarner la dynamique du Grand Paris. A cet égard, la constitution d’un conseil de développement (préfigurée par le comité des partenaires de Paris métropole) était une bonne disposition prévue par le projet de loi.
Selon ses premières projections et divers scénarios étudiés, l’AdCF évalue entre 25 et 35 le nombre de communautés qui pourraient recouvrir le périmètre de l’unité urbaine à l’horizon 2016. Il est possible dans ces circonstances d’assurer un nombre satisfaisant de représentants des différentes communautés au sein de l’organe délibérant de l’établissement public métropolitain sans pour autant dégrader ses capacités de décision. L’AdCF a proposé d’accorder deux sièges de plein droit à chacun de ses membres, et d’en attribuer un supplémentaire par tranche de 300 000 habitants. Un nombre de sièges particulier pourrait revenir à la Ville de Paris compte tenu de son poids démographique spécifique.
L’AdCF considère par ailleurs que l’établissement public de la métropole, dont le fonctionnement s’apparentera à celui d’un syndicat mixte, devra disposer de moyens provenant pour l’essentiel de ses membres. Dans un contexte budgétaire contraint, qui verra de surcroît les nouvelles intercommunalités de première couronne peser sur les équilibres de la DGF, les ressources de l’établissement public ne pourront se surajouter aux dotations de ses membres sans créer un véritable problème d’équité à l’égard des autres régions françaises.
C’est donc à travers un prélèvement, volontaire ou obligatoire, de ses membres que l’établissement public métropolitain devra retirer ses ressources de fonctionnement et d’investissement. L’AdCF est défavorable à l’attribution d’une DGF à un établissement public assimilé à un syndicat mixte.
L’AdCF considère par ailleurs que l’établissement public métropolitain doit être également le support administratif d’une « conférence métropolitaine des maires » et du dialogue avec les conseils généraux et le conseil régional. Afin de ne pas créer de nouvelles structures, une formation « ouverte » du syndicat mixte doit être envisagée ; celui-ci devant siéger en composition « fermé » lorsqu’il délibère sur des sujets de compétence communale/intercommunale.
Synthèse des positions de l’AdCF sur l’Ile-de-France :
- réintroduire l’obligation d’achèvement et de rationalisation de la carte intercommunale en petite couronne ;
- créer un établissement public du Grand Paris chargé de coordonner les actions de ses membres.
dimanche 16 juin 2013
Le dossier spécial de l'AdCF sur les projets de loi de Décentralisation et de réforme de l'action publique
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| Droits Photo : Assemblée nationale |
> Retrouver le dossier sur le site Internet de l'AdCF
samedi 23 juin 2012
Le syndicat mixte Paris Métropole dévoile son Livre vert sur la gouvernance de la métropole parisienne (un papier dans AdCF Direct)
Très tôt investie dans le débat d'idées sur les recompositions institutionnelles du coeur de l'Île-de-France et de la métropole parisienne, l'Assemblée des Communautés de France (AdCF) revient dans sa lettre d'information, AdCF Direct, sur les premières pistes esquissées par Paris Métropole.
Avec 3 scénarii (pour aller un peu vite : le "big bang", "l’inacceptable statu quo", et le "réaliste") et des Verbatim très intéressants de leaders politiques franciliens sur le rôle que doit jouer l'intercommunalité dans la gouvernance politique de la métropole parisienne (Delanoë, Huchon, Bartolone, Braye, Voynet, Eblé...).
> En savoir plus : ici
Source : AdCF Direct n°638 du 22 juin 2012 : http://www.adcf.org/template/adcf.org/newsletter/email.php?id_newsletter=106
dimanche 4 mars 2012
Evolution de l’intercommunalité en Ile-de-France et gouvernance du Grand Paris : une rencontre de l'AdCF ce 6 mars...
A l'occasion d'une rencontre organisée le 6 mars 2012 à la Caisse des Dépôts, l'AdCF passera en revue ces différentes options dont certaines avaient été esquissées dès 2007 lors de sa 18e convention de Paris. A travers ses représentants en Île-de-France et les rencontres de ses adhérents, l’AdCF a contribué à plusieurs reprises à une expression collective des communautés franciliennes sur ces grands sujets. En réaction au rapport Balladur, une contre-proposition avait été formulée en mars 2009 par le conseil d’administration de l’AdCF (voir document) que les évolutions récentes tendent à conforter sur de nombreux points. La rencontre du 6 mars permettra de remettre en débat ces orientations, de les actualiser et de dialoguer avec plusieurs membres actifs au sein de Paris métropole.
> En savoir plus
samedi 7 janvier 2012
Les dernières publications de la coopérative de conseil ACADIE
- Quelles pistes nouvelles pour lutter contre la pauvreté dans les territoires ? D. BEHAR, Les cahiers de l'IAU n°158 - Et demain ?, p.161 à p.162, juin 2011
- S'adapter ou s'attaquer à la complexité ? M. VANIER, V. FOUCHIER, Les cahiers de l'IAU n°160 - Gouvernance(s) et ingénieries métropolitaines, p.46 à p.49, octobre 2011
- Histoire et devenir de la politique de la ville - Table ronde. D. BEHAR, Urbanisme n° 380 - p.35 à p.43, septembre - octobre 2011
- Le logement social, assurance "résidentielle", P. ESTEBE, Habitat & Société, Revue de l'Union Sociale pour l'Habitat n°63 - p.34 à p.35, septembre 2011
- Toulouse en quête d'horizons métropolitains, M. VANIER, F. TAULELLE, Urbanisme, hors série n°40 - p.64 à p.65, octobre 2011
- Gouvernance & interterritorialité, même combat ? M. VANIER, Techni.Cités, supplément au n°214, p.18 à p.21, 8 septembre 2011
- Du territoire à l'interterritorialité, M. VANIER, Contact Santé, hors série n°4, p.7 à p.9, septembre 2011
- « Entre l'insupportable diffus et le compact miraculeux : et si nous inventions de nouvelles figures pour le territoire à basse consommation d'énergie ? » M. VANIER, Les communautés au cœur des politiques locales d'énergie, Etude ADCF, p.94 à p.97, septembre 2011
- Notion d'Education, S. MOREL, Dictionnaire des politiques territoriales. Préface de P. ESTEBE, p.200 à p.207, 2011
- Fictions périurbaines, quoique… M. VANIER, Territoires 2040 n°2, p.51 à p.59, novembre 2010
- Vers des périurbains assumés, M. VANIER, S. CORDOBES et R. LAJARGE, Territoires 2040 n°2, p.21 à p.32, novembre 2010
- Quand les périurbains font métropole… P. ESTEBE, Urbanisme, hors série n°40 - p.62 à p.63, octobre 2011
- A propos du SDRIF, D. BEHAR, Solidaires n°489, p.10, novembre 2011
samedi 3 décembre 2011
Et si une "bonne gouvernance" de l'urbanisme dans le Grand Paris commençait par des coopérations intercommunales renforcées ?
Illustration avec l'expérience des Ateliers Ville de Paris – Plaine Commune, 2010-2011 ou l'ébauche d’un plan stratégique partagé. En provenance de l'atelier parisien d'urbanisme (APUR).
"En 2010, Paris et Plaine Commune se sont donnés comme objectif de définir des lignes de cohérence communes pour la mutation du territoire d’interface Paris/Plaine Commune en vue de l’élaboration d’un schéma de structuration intercommunale destiné à donner aux différents maitres d’oeuvre intervenant sur le territoire une meilleure vision d’ensemble de l’avenir de celui-ci.
Cette démarche initiée par les élus des deux collectivités en mai 2010 est conduite par la DU de la Ville Paris et la DDUS de la communauté d’agglomération de Plaine Commune, l’Apur conduisant les études nécessaires." (Source : APUR)
> Pour en savoir plus, consulter le site Internet de l'APUR
> télécharger l'étude de l'APUR
mercredi 20 juillet 2011
Une nouvelle donne démographique pour le Grand Paris
Pour l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR), "c’en est fini de Paris qui se dépeuple massivement au profit de la banlieue. Les données du dernier recensement font apparaître au centre de l’agglomération un vaste espace qui inclut Paris et les communes proches, marqué par des évolutions de populations limitées, en légère hausse ou en légère baisse selon les secteurs. Pour comprendre les évolutions démographiques de Paris, il faut dorénavant à la fois analyser ses variations internes et celles des communes qui l’entourent."
Une étude démographique de la métropole parisienne, qui plaide pour la définition d'une politique locale de l'habitat à l'échelle de l'ensemble du coeur de l'agglomération.
samedi 12 février 2011
Le Grand Paris et la question métropolitaine Controverses, stratégies et projets
lundi 3 janvier 2011
Vient de paraître : "Le Grand Paris, premier conflit né de la décentralisation", par Marc Wiel, urbaniste

vendredi 26 novembre 2010
Grand Paris : une analyse de Jean-Pierre Orfeuil, parue dans la nouvelle revue Métropolitiques
dimanche 6 juin 2010
"Grand Paris : l'impasse du grand soir institutionnel", par Daniel Béhar et Philippe Estèbe
dimanche 16 mai 2010
Le projet du grand Paris peut il ignorer la question sociale ? Tribune de Daniel Béhar dans la revue Esprit
Pour Daniel Béhar, urbaniste consultant (ACADIE), professeur associé à l’Institut d’Urbanisme de Paris, la "question sociale métropolitaine", telle que posée par les enjeux urbains du Grand Paris, "exige de revisiter le mode de traitement urbain consacré. Il n’est plus possible de s’en tenir à l’héritage conceptuel de Banlieues 89, c’est-à-dire l’alliance d’une rhétorique de l’égalité urbaine, du transfert du monumental et des attributs de l’urbanité du centre vers la banlieue et d’interventions techniques concentrées sur le désenclavement physique des quartiers déshérités."
Dans une tribune publiée dans la revue Esprit, Daniel Béhar explique pourquoi la puissance publique (Etat et collectivités locales) "ne plus raisonner en termes d’égalité statique entre les territoires, mais davantage à penser la question des conditions d’accès pour tous aux fonctions métropolitaines. En effet, le processus de métropolisation est marqué par une déconnexion croissante entre la « métropole mondialisée » et la métropole du quotidien. Le Grand Paris est moins structuré par une dualité centre/périphérie que par la superposition de l’archipel des excellences métropolitaines et de l’ordinaire du tissu urbain. Autrement dit, il s’agit moins aujourd’hui de rééquilibrer – sur un plan horizontal – un centre et une périphérie, que de connecter – sur un plan vertical – le global et le local. Cela ne passe pas seulement par l’organisation des infrastructures de déplacement, mais plus globalement par une conception nouvelle du fonctionnement urbain."
Associé à l’équipe de l’architecte-urbaniste Christian de Portzamparc dans le cadre de la consultation internationale du Grand Paris, Daniel Béhar n’hésite pas à s’écarter des discours dominants : pour le chercheur, "il y a lieu de réfléchir à ce que pourrait être un modèle de métropole attractive pour les couches populaires qui aujourd’hui, quand elles le peuvent, la fuient." Et d’interroger : "L’injonction au développement durable doit-elle se traduire impérativement par un modèle unique, celui de la ville dense et compacte ? Ce modèle est-il en mesure de répondre à toutes les attentes sociales ?"
lundi 28 décembre 2009
Grand Paris : les recompositions territoriales se précisent

samedi 14 novembre 2009
Les mobilités dans le Grand Paris : fracture sociale et disparités territoriales
Intitulé "La fracture sociale de la mobilité", son papier traite des enjeux d'accessibilité aux pôles d'emploi de la région Île-de-France et questionne la pertinence des politiques de transports focalisées sur les nouvelles infrastructures et la vitesse (solution actuellement privilégiée par Christian Blanc). La dialectique du "faire ville" ou du "faire vite" est bien posée. Car la vraie question est bien celle de la fonctionnalité urbaine que l'on veut faire jouer au système de transport.
Particulièrement bien renseigné, l'article s'appuie sur de solides références et notamment sur l'expertise de l'Institut d'Urbanisme de Paris (Jean-Pierre Orfeuil, Sandrine Wenglenski, Laurent Davezies) et d'urbanistes spécialistes de la mobilité (Marc Wiel, Esther Dubois).
Voir l'article : http://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/ENDEWELD/18497
lundi 2 novembre 2009
Grand Paris : l'expertise de l'Institut d'Urbanisme de Paris
L'Institut d'Urbanisme de Paris a inauguré le mardi 27 octobre 2009 "les mardis de l'université" par un sujet d'actualité qui a mobilisé son expertise : "Les enjeux du Grand Paris".
samedi 31 octobre 2009
Qui gouverne Roissy?
Dans le prolongement de la réflexion lancée par un collègue urbaniste, je recommande la lecture de l'article de Marc Endeweld, "Dans les rouages d'un grand aéroport", paru dans l'édition du mois de novembre du Monde Diplomatique. Un dossier complémentaire disponible sur le site Internet du mensuel est particulièrement éclairant sur le décalage immense entre les ambitions mondiales et démesurées portées actuellement par quelques grands lobbies de la technostructure étatique pour la plate-forme aéroportuaire de Roissy-Charles De Gaulle et le déficit institutionnel dans le domaine de l'organisation politique de ce bassin d'emploi majeur pour la métropole parisienne. Comme le dit Paul Virilio dans son livre "Ville panique", nous sommes décidément rentrés dans l'ère du "terrorisme métropolitique où la perte d'importance de l'étendue territoriale des nations se trouve compensée par la masse critique de ces concentrations mégapolitaines que nul ne gouverne vraiment".
Résumé de l'article :
"Dans la course à la mobilité des passagers et des marchandises, les aéroports occupent une place centrale. Comme les ports maritimes, les nœuds ferroviaires et les complexes autoroutiers, ils participent de la mécanique de la mondialisation. Mais, derrière les façades rutilantes et les architectures de pointe, des rouages souterrains actionnés par des milliers d’employés tournent pour assurer la continuité du flux. Comme à Roissy - Charles-de-Gaulle, en France, où intervention des pouvoirs publics et intérêts des compagnies aériennes privées ont poussé au gigantisme des installations. Là s’entrecroisent en effet appétits économiques, enjeux stratégiques (le contrôle des frontières, la sécurité, l’environnement) et... prestige des Etats. Le trafic des passagers connaissait une progression régulière, mais la crise a rattrapé ce secteur. L’Association des compagnies aériennes européennes (AEA) estime que, à la fin 2009, ses membres auront supprimé cent mille emplois directs et indirects en douze mois. Comment concilier travail, qualité de vie des riverains et développement territorial sans remettre en cause l’extension démesurée des aéroports internationaux ?"
Par Marc Endeweld
samedi 10 octobre 2009
La République à deux vitesses

"Créé en 1958 pour une durée de trente ans puis prolongé dans ses fonctions à différentes reprises, l'EPAD (Etablissement pour l'Aménagement de la Région de la Défense) a pour vocation d'aménager pour le compte de l'Etat et des collectivités locales concernées le site de La Défense, un espace de 160 hectares à l'Ouest de la capitale destiné à accueillir l'actuel premier quartier d'affaires européen. Etablissement public à caractère industriel et commercial, l'EPAD doit effectuer les études préliminaires d'urbanisme, réaliser au fur et à mesure de l'évolution du site les travaux d'infrastructure indispensables, puis vendre aux investisseurs un droit de construire qui constitue sa seule ressource financière.

